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3 bonnes évaluations  Accords SCHENGEN / Dublin

 

 

 

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01-06-2005
3 votes
3 réponses

La Suisse a refusé d'entrer dans l'Union européenne et dans les principales motivations du peuple suisse, y'avait l'appréhension sur la libre circulation des personnes: l'ouverture des douanes.

Hors, si j'ai bien compris, on nous demande maintenant si on veut ouvrir les douanes (libre circulation des personnes), pour accéder au Système d'information Schengen, tout en faisant pas partie de l'Union européenne...
J'avoue ne pas bien comprendre: on a besoin d'ouvrir les frontières pour accéder à des fichiers d'informations ? Pour trouver des accords pour les voyageurs ? Les demandes d'Asile ? Non, bien sûre et on se rend bien compte que ces accords sont bien plus complexes qu'on l'imagine et dépassent largement les quelques explications ''à la bonne'' qui parfois sont données.

Pourtant, ça n'explique pas vraiment le fond du problème qui n'a échappé à personne: ou ont fait partie de l'Union Européenne ou on y fait pas partie, point c'est tout.
Supprimer tout ces postes de contrôle... : si c'est pour économiser de l'argent ça vaut vraiment pas la peine; comment peut-on expliquer que ça sert à faire des accords pour être mieux informés... ? Qu'on nous laisse accéder à ses informations puis c'est tout.

Bref, j'ai vu le débat sur la TSR et malheureusement à la question qui fâche : ''Pourquoi la France va t'elle renforcer sa sécurité après avoir ouvert les frontières'', bien il n'y a eu aucune réponse...
C'est comme si on nous disait: ''Dormez la porte ouverte, maintenant y'a un nouveau numéro de téléphone pour appeler la sécurité...'' D'accords... Ca se deplace déjà pratiquement plus...

L'Irlande et la Grande Bretagne n'ont pas signé de conventions ou d'accords avec Schengen... pourtant, en tant qu'île, c'est les plus isolés et les mieux protégés...
-
Philippe

        

 

 

 

 

Article 185


 

 

 HISTOIRE DE LA CORSE - Suite 4

 

 

 

25-05-2005
1 vote

Voir1736, la révolte s’essouffle. Le 15 avril, le baron Théodore de Neuhoff débarque à Aléria. Il soutient avec ses hommes et sa fortune la cause de la Corse. Il est alors sacré roi de Corse. Son règne sera éphémère, il se terminera en novembre de la même année. Mais il a donné un souffle nouveau à la révolte et offert à la Corse son emblème. La tête de maure regarde à droite, le bandeau blanc est parfois sur les yeux, et l’oreille porte l’anneau de l’esclavage.

1738, les primats du Royaume sont capturés et exilés à Naples. Pascal Paoli n’a que 14 ans et quitte son sol natal pour suivre son père en exil.
De nombreuses insurrections menées par les « Montagnards » bientôt rejoints par les notables des villes côtières, vont consolider l’unité du peuple corse et renforcer le sentiment d’appartenir à une véritable nation.

Le père de Pascal Paoli, Hyacinte Paoli, est l’un des chefs historiques de ces rebellions . Lui même, très cultivé, il avait rédigé la première charte du Royaume de Corse, dont le préambule célèbre est annonciateur de la marche des nations : « Tous les hommes naissent libres et égaux entre eux… ».

Jusqu’en 1755, les jacqueries, les insurrections, les coups de force harcèlent les autorités génoises.
-
Serge Tomasini

        

 

 

 

 

Article 184


 

 

 HISTOIRE DE LA CORSE - Suite 3

 

 

 

25-05-2005
1 vote

VoirNovembre 1729, la piève du Bozziu entre en rébellion contre les collecteurs de taxes génoises. Les premiers chefs de la révolte vont tisser le symbolique bandeau blanc des libertés, l’emblème du futur drapeau révolutionnaire. C’est une véritable flambée d’émeutes populaires qui gagne peu à peu toutes les communautés voisines.
1730, la Castagniccia et la Casinca prennent les armes. Elles mettent à sac Bastia. Le soulèvement s’étend sous la conduite d’Andrea Ceccaldi, de Luigi Giafferi, de l’abbé Raffaelli et de Jean-Pierre Gaffori.

1731, le mouvement réuni en consulte au couvent d’Orezza, affirme la légitimité du soulèvement populaire et le droit à l’émancipation. Rapidement, les places Génoises de Bastia, Calvi et Ajaccio sont en état de siège permanent.
1734, après plusieurs périodes de retour au calme les insurrections reprennent, notamment dans le Rustinu où Hyacinte Paoli est pourchassé par les génois. Corte, la grande ville du centre est aux mains des insurgés.

Janvier 1735, la consulte d’Orezza aboutit à la première proclamation de l’indépendance, un projet de constitution est rédigé, le pouvoir exécutif est confié à trois primats du Royaume de Corse : Hyacinte Paoli, luigi Giafferi et Andréa Ceccaldi.

La République de Gênes ne peut accepter cet affront, elle répond par de nombreuses représailles dans le pays et organise le blocus de l’île.
-
Serge Tomasini

        

 

 

 

 

Article 183


 

 

 HISTOIRE DE LA CORSE - Suite 2

 

 

 

25-05-2005
1 vote

VoirAlors que l’Europe de ce XVIIIème siècle est gouvernée par des monarchies de droit divin, une petite île de méditerranée, la Corse, va se doter de la première constitution écrite de l’histoire ! Un jeune homme de trente ans sera la maître d’œuvre de cette aventure unique, dans l’histoire de la construction européenne: Pascal Paoli.
C’est un brillant officier du royaume des deux Siciles, admirateur inconditionnel des philosophes du siècle des lumières, diplômé de l’académie Militaire Royale. Pascal Paoli est un personnage hors du commun, très instruit; il parle couramment l’anglais, l’italien, le français et il pratique couramment le latin et le grec depuis l’enfance. Il aime la chose politique, il maîtrise le maniement des armes et l’art du commandement.

Pendant des siècles l’île de beauté fut convoitée par les puissances méditerranéennes. Les phocéens, les carthaginois, les romains, les sarrasins, les pisans et les génois, ont tour à tour occupé cette place stratégique pour le commerce entre la future Italie, la péninsule Ibérique, l’Afrique et le port légendaire de Marseille, carrefour du commerce avec la France et les pays nordiques. A l’origine propriété du Saint Siège, la Corse est protégée par la Papauté et sert souvent de monnaie d’échange. Les villes côtières témoignent encore des invasions et colonisations successives.
La Corse de l’intérieur, difficile d’accès, est administrée par des familles de seigneurs, des clans souvent unis contre les envahisseurs, mais désorientés et ballottés par d’incessantes luttes féodales stériles. Les seigneurs de la Cinarca, de la Casinca, de Castagniccia, de l’Alta-Rocca ou du Bozziu, perdent peu à peu leur puissance et leur légitimité.
-
Serge Tomasini

        

 

 

 

 

Article 182


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